|
Ce sont des jeux entre mecs ! Vous savez ce que c’est ?! Je suis pétrifiée de orientales peur, partager entre l’envie de rester et celle de partir. A cet instant, une orientales seule chose est soulignée par mon esprit : mon prêcheur a les dents jaunes !!! orientales C’est une abomination et devant mon silence, il commence à caresser mon visage orientales en me reposant cette même question : - N'est-ce pas ? Il ne faudra rien dire à orientales Alain... D’accord ? Dans la salle, les autres ne disent plus rien, je ne sais orientales plus où me mettre et comment réagir. Il profite de mon état de béatitude et ne orientales me laisse pas le temps de répondre, il pose sa main sur ma bouche en disant orientales "Chuuttt...". Soudain, une voix anonyme s’esclaffe : « EH DIS !!! ELLE EST BONNE orientales LA GROSSE D’ALAIN !!! » Quelques rires s’élèvent, mon hôte n’en pense pas moins orientales et me fait pivoter, il me prend pas le bras, ses doigts tergiversent sur mon orientales poncho. Le gros m’emmène sur le devant de l’estrade... Devant ses camarades de orientales bureau, il reprend son sermon : - Je vous trouve bien lubrique avec la orientales demoiselle !!! Mademoiselle n’est pas grosse : à peine enrobée, mais n’est-elle orientales pas ravissante ? En disant cela, il se permet de retirer le chouchou qui orientales retenait ma chevelure pour la laisser glisser de chaque côté de mon visage. Ses orientales longs doigts pénètrent ma crinière brune, à la manière d’un peigne, afin de orientales donner un peu plus de volume à mes cheveux. À cause du rétro projecteur, je suis orientales éblouie et ne devine pas l’expression de leur visage, mais je les imagine bien, orientales tous ensemble en train de focaliser leur regard sur ma coiffure. Certains orientales doivent bander dans leurs pantalons de toile… Moi, mon corps entier est orientales tétanisé, je ne bouge plus, l’émotion m’a submergé, je me débats avec mes orientales certitudes et en fin de compte, je me sens bien nue face à eux. L’homme se orientales retourne sur moi et profite de ma passivité pour me prendre par les hanches ; orientales lentement, il commence à me faire danser sur une musique imaginaire.
|
 |