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Je m'aperçus soudain qu'elle avait glissé une main entre ses cuisses. Elle se gay homo masturbait. Je voyais, tout en bas, ses doigts aller en venir sous l'échancrure gay homo de son short. Elle devait mouiller autant que moi. L'idée de nos deux sexes gay homo similaires, palpitant du même désir, provoqua un premier spasme. Je me tordis en gay homo me mordant les lèvres. Elle dut le sentir : ses doigts dansaient en rythme, elle gay homo me léchait le clitoris directement, à petits coups gourmands. - Oh oui... gay homo Continues, ma chérie... Tu me fais jouir... Je n'arrivais plus à me tenir, gay homo secouée de violentes contractions. - Je viens... Lèche bien mon bouton... Elle gay homo se masturbait plus vite. Ses doigts brillaient de liqueur. Elle me dévorait le gay homo bouton à grands coups de langue. Des éclairs. Un cri, que je ne pus retenir. Je gay homo lui donnais des coups de reins en criant, agrippée à ses cheveux. 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Moi en soutien-gorge, le short et la culotte aux chevilles. Elle gay homo me parlait doucement, me souriait. Un monde de tendresse, de plaisirs gay homo vertigineux, s'ouvrait à nous. - Je ne comprends pas...- Andréa...Elle tendait gay homo son doigt sur moi, le regard interrogatif. - Ah ! Catherine...- Katherine...Elle gay homo répéta plusieurs fois mon nom, à voix basse. Ses yeux pétillaient. Elle me gay homo caressa tendrement la joue, du revers de la main. Je fermai les yeux, conquise. gay homo Dire que je croyais me connaître... D'autres mots venaient. Elle me caressait le gay homo cou, les lèvres. Je m'interrogeais sur cette femme. Andréa... Qui était-elle gay homo vraiment ? Quelle était sa vie ? Son métier ? Avait-elle d'autres aventures, gay homo avec d'autres femmes ? Avec des hommes ? Son mari savait-il ? Étais-je la gay homo première ?... Elle se pencha à mon oreille, me chuchotant d'agréables paroles. gay homo J'en savourais la seule musique. 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Les confidences de ma copine noire .Bonjour je m’appelle Senayt (20 ans), que je gay homo suis éthio-arménienne et j’habite notre capitale Addis-Abeba. Je vais au Lycée gay homo français Guebré-Mariam ou, il faut l’avouer, je suis assez populaire. A l’école, gay homo on se raconte souvent nos secrets et je vais vous faire savoir ceux de ma copine gay homo Genet, qui a 27 ans, et est enseignante dans notre école. Un jour pendant qu’on gay homo devait faire un exercice en classe, j’étais en train de caresser un bout de sein gay homo et je ne m’en suis rendu compte que quand je voyais que Genet me matait en se gay homo mordillant la lèvre inférieure. Au début j’en étais gênée, mais j’ai vite gay homo compris que d’une manière ou une autre, cette Genet se sent faiblir devant moi. gay homo Une fois, elle a voulu me réprimander en classe parce que je n’avais pas fait gay homo mes devoirs. Je l’ai regardée droit dans les yeux et j’ai tiré sur le bas de mon gay homo t-shirt ce qui fait, je le sais, très bien ressortir mes tétons. Elle s’est gay homo interrompue alors, a bredouillé quelque chose et a arrêté son cours gay homo prématurément. Je me suis arrangée pour sortir la dernière, tout en la regardant gay homo dans les yeux. Elle reculait, cherchant à s’appuyer le dos au mur. - « Alors, gay homo madame Genet, il y a un problème avec mes devoirs » ? Ce fut la seule fois que gay homo je l’ai appelée madame ! Elle a fondu en pleurs. Instinctivement j’ai réagi gay homo comme je réagis avec une servante, une fois que je l’ai à ce point là ! - « gay homo Salope, regarde-toi, t’as les seins qui pendent et tu voudrais me faire la leçon gay homo ! Si je voulais, je me tape ton mari sans problème ! » Elle pleurait de plus en gay homo plus fort. - « Défais ta chemise » Les pleurs diminuèrent et elle déboutonna sa gay homo chemise. Ha ! , elle n’a pas de soutien-gorge la prof ! Bon je ne vais pas vous gay homo raconter tout le détail (elle n’a qu’a le faire elle-même, je le lui ordonnerai, gay homo n’ayez crainte), toujours est-il qu’elle m’a, après nos jouissances, expliquée gay homo que le fait d’être commandée (moi je dirais plutôt : dominée) l’excitait gay homo beaucoup. Moi ça m’arrange parce que parfois j’ai envie de me défouler ! « A gay homo genoux, salope ; doigte moi ! ; tu pues, je parie que ton mari n’a pas voulu de gay homo toi cette nuit ;





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