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pendant la semaine, elle avait téléphoné, et je lui avais menti, en déclarant gay movie que je pensais souvent à elle, la queue bien raide, mais que je n’aurais aucun gay movie mal à tenir ma promesse. Comme souvent lors de ses déplacements professionnels, gay movie elle s’était caressée tout en me décrivant ses gestes, son plaisir, me laissant gay movie dans un état qui aurait fait honte à un taureau en rut. Je réussis à tenir gay movie jusqu’au lundi, ou les choses se compliquèrent. Je suis sur que Dom l’avait fait gay movie exprès, mais j’avais pour ma part complètement oublié la visite médicale à la gay movie médecine du travail. Vers six heures du soir, je m’apprêtais à partir quand la gay movie secrétaire du service du personnel me téléphona, pour me dire que j’avais oublié gay movie d’aller à mon rendez vous, mais que le médecin m’attendais immédiatement pour la gay movie visite. Je faillis me précipiter aux toilettes pour enlever mon dispositif de gay movie chasteté. Cas de force majeur, Dom comprendrait…et pourquoi, après tout ? La gay movie surprise et la peur m’avaient fait débander, la visite durait juste cinq gay movie minutes, c’était le même vieux docteur depuis dix ans, c’est à peine si il nous gay movie faisait ouvrir la chemise pour nous ausculter… Je résolu de tenter le coup comme gay movie ça. Quand j’entrai dans la salle d’attente, l’assistant du docteur partait. Il gay movie me dit que j’étais le dernier, que le toubib arrivait tout de suite. Quand le gay movie docteur ouvrit la porte pour me faire entrer…je crus que j’allais avoir une gay movie attaque ! A la place de celui auquel je m’attendais, une grande blonde me gay movie regardait en souriant. Tailleur noir, escarpin à talon haut, petites lunettes gay movie dorées, chemisier négligemment ouvert sur une poitrine plus qu’honorable… « Vous gay movie venez ? Le docteur X a pris sa retraite. Vous n’êtes pas déçu du changement, gay movie j’espère ? » Me dit elle, croyant sans doute détendre l’atmosphère en gay movie plaisantant. Je la suivis, rouge comme une tomate, brûlant de fièvre, et dur gay movie comme du bois. « Bien. Dépêchons nous. Déshabillez vous entièrement. » Je gay movie commençais à déboutonner ma chemise, |
| Je m'aperçus soudain qu'elle avait glissé une main entre ses cuisses. Elle se gay movie masturbait. Je voyais, tout en bas, ses doigts aller en venir sous l'échancrure gay movie de son short. Elle devait mouiller autant que moi. L'idée de nos deux sexes gay movie similaires, palpitant du même désir, provoqua un premier spasme. Je me tordis en gay movie me mordant les lèvres. Elle dut le sentir : ses doigts dansaient en rythme, elle gay movie me léchait le clitoris directement, à petits coups gourmands. - Oh oui... gay movie Continues, ma chérie... Tu me fais jouir... Je n'arrivais plus à me tenir, gay movie secouée de violentes contractions. - Je viens... Lèche bien mon bouton... Elle gay movie se masturbait plus vite. Ses doigts brillaient de liqueur. Elle me dévorait le gay movie bouton à grands coups de langue. Des éclairs. Un cri, que je ne pus retenir. Je gay movie lui donnais des coups de reins en criant, agrippée à ses cheveux. Elle laissait gay movie échapper un gargouillement de bonheur, sans cesser de me lécher, l'épaule gay movie luisante de sueur, à force de se caresser. Nous jouissions comme des folles. gay movie Affolées, suffocantes... Je n'avais jamais joui comme ça, c'était plus fort, gay movie plus bouleversant, plus excitant. La peur d'être surprises avait décuplé notre gay movie plaisir. Nous restâmes un moment pantelantes, heureuses, le ventre comblé. Puis gay movie elle me sourit. Je n'étais jamais arrivée aussi haut. Je dégoulinais gay movie littéralement. Mon sexe palpitait, épanoui, tuméfié ; une vallée de poils gay movie gluants. Elle se releva, frissonnante, et vint m'enlacer avec fièvre. Elle gay movie brûlait du même feu que moi. Nous avions complètement oublié tout le reste. Rien gay movie ne nous aurait arrêtées. Ses lèvres fouillaient déjà les miennes. Comme un choc, gay movie je reçus l'odeur forte de mon propre sexe, dont elle était imbibée. J'en gay movie haletais d'excitation. C'était âcre, j'y discernai les effluves poivrées de mon gay movie vagin, celles, plus âpres, de mon trou du cul. Elle grognait d'excitation. Nous gay movie avions toutes les deux fermés les yeux. Je sentis qu'elle m'écartait les lèvres, gay movie qu'elle cherchait ma langue. Un vrai baiser d'amour, passionné, voluptueux. Ce gay movie n'est pas tous les jours comme ça, avec Jean-Luc ! Sa langue nerveuse gay movie investissait la mienne, toute chaude, glissante. C'était fou, je léchais mon gay movie propre liquide, mon propre minou ! Nous nous dressions l'une contre l'autre, gay movie ventre à ventre. Elle câlinait largement mon dos, j'enlaçais ses hanches. La gay movie tension n'avait pas baissé d'un cran. - Kom... kom... Elle m'entraîna par la gay movie main jusqu'à la banquette de la caravane, où nous nous effondrâmes. Nous étions gay movie toujours dans la même tenue : elle en chemisette ouverte et en short, sans gay movie soutien-gorge. Moi en soutien-gorge, le short et la culotte aux chevilles. Elle gay movie me parlait doucement, me souriait. Un monde de tendresse, de plaisirs gay movie vertigineux, s'ouvrait à nous. - Je ne comprends pas...- Andréa...Elle tendait gay movie son doigt sur moi, le regard interrogatif. - Ah ! Catherine...- Katherine...Elle gay movie répéta plusieurs fois mon nom, à voix basse. Ses yeux pétillaient. Elle me gay movie caressa tendrement la joue, du revers de la main. Je fermai les yeux, conquise. gay movie Dire que je croyais me connaître... D'autres mots venaient. Elle me caressait le gay movie cou, les lèvres. Je m'interrogeais sur cette femme. Andréa... Qui était-elle gay movie vraiment ? Quelle était sa vie ? Son métier ? Avait-elle d'autres aventures, gay movie avec d'autres femmes ? Avec des hommes ? Son mari savait-il ? Étais-je la gay movie première ?... Elle se pencha à mon oreille, me chuchotant d'agréables paroles. gay movie J'en savourais la seule musique. Étaient-ce des mots d'amour, des mots de gay movie possession, des mots obscènes, je n'en savais rien. Tout se mélangeait dans le gay movie même enchantement. Elle déposa un petit bisou au creux de mon cou. J'y répondis gay movie aussitôt, sur sa joue. Nous débordions de tendresse. Nos lèvres se cherchaient, gay movie se joignaient à nouveau. Son haleine se confondait avec la mienne. Elle renversa gay movie ma tête en arrière, sur les coussins, pour mieux se régaler de ma bouche. Déjà, gay movie sa langue tournait sur la mienne. Je fermai les yeux, savourant notre union. Je gay movie devenais lesbienne. J'aimais Andréa, j'aimais tout ce qu'elle me faisait, je lui gay movie avais donné mon minou, je lui donnais maintenant ma langue. J'étais sa petite gay movie femme, sa chérie. Elle me caressait tendrement un poignet, puis les doigts. gay movie J'avais passé un bras autour de ses épaules. Sa chemisette baillait. Je glissai gay movie la main sous le tissu, à même sa peau brûlante, un peu moite. Une merveille de gay movie douceur. Je sentis sous mes doigts le fin collier en or qu'elle portait au cou. gay movie Elle m'encourageait. - Ya, ya ! Nouveaux soupirs de désir. Chacune prenait la gay movie bouche de l'autre. Nous soufflions fort, par le nez. |