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Elle se mit à gémir vraiment très fort alors que je touchai les parois profondes gays france de son ouverture bien trempée. Mes mains tenant bien ses seins bondissants, je gays france la menai à l'extase avant de me retirer et d'éjaculer une dernière fois sur ses gays france fesses bien rondes et une partie du bas de son dos. Elle se redressa enfin et me gays france parla de me donner une prime. J’eus ainsi la stupeur de la voir relever une gays france jambe, de se concentrer un moment les yeux clos, puis de s’échapper de son méat gays france la pluie dorée et tintinnabulante de son petit pipi. Je la regardais alors dans gays france les yeux ! Et pris par une émotion irrésistible j’approchai mes lèvres des gays france siennes. Inexplicablement elle se recula. Je ne comprenais pas, je balbutiai : - gays france Je crois que je t’aime !» Elle me regarda bizarrement à tel point que toute mon gays france excitation eut bien vite disparu ! Puis en s’efforçant d’être calme, elle me dit gays france : - Je sens bien que quelque chose t’as échappé ! Voyant que je ne sortais pas gays france de mon incompréhension elle parvint à articuler difficilement : - Alors tu me le gays france fais mon petit cadeau ?Mes illusions descendirent brusquement à la cave ! Je gays france crois que je lui ai crié « Salope ! » J’ai retiré quelques billets de mon gays france portefeuille, lui ait jeté à terre ! Mes yeux se mouillaient de larmes tellement gays france je tombais de haut ! Elle se baissa, ramassa les billets, me regarda encore, un gays france rictus déformait son visage ! Elle se retenait de faire quelque chose ! Mais gays france quoi ? Je suis vraiment le roi de couillons ! Son rictus se transforme, ses yeux gays france papillonnent, ses larmes coulent, elle pleure, me demande pardon, se propose de gays france me rendre mon argent, je lui laisse, elle m’enlace, je pleure avec elle. Elle gays france m’a embrassé, sur la bouche, pas longtemps mais elle l’a fait. - Bonne chance tu gays france t’en sortiras ! M'a dit-alors ma petite pute dont je n’ai jamais su le prénom et gays france que je revis jamais. FIN |
| : - Vas-y !!! Tu l’emballes !!! Vas-y !!! Maintenant, il se colle derrière moi gays france et passe ses mains sous mon poncho, il y cajole ma généreuse poitrine... Les gays france deux mains de mon peloteur déforment le fin tissu de mon bustier, des doigts gays france habiles et coquins font glisser les bretelles sur mes épaules… laissant tomber gays france le petit artifice à mes pieds. Ainsi, je suis seins nus sous mon poncho. Je ne gays france peux rien dire, le copain d’Alain a dû sentir mon excitation au moment même où gays france il est venu derrière moi : je serais stupide de dire : « je ne veux pas ! » et gays france ainsi, faire ma bêcheuse, alors que sous ses doigts durcissent mes gros tétons gays france de garce refoulée. C’est de plus en plus manifeste, une bosse presse sur mes gays france grosses miches, elle est dure, énergique et bien à point. Mon homme des cavernes gays france grogne ; nerveusement, il déboutonne sa braguette et après avoir relevé mon gays france poncho, il vient frotter son outil contre mes fesses, sur mon pantalon en gays france stretch noir. Je suis gênée, car à ce rythme, il va laisser des marques plus ou gays france moins douteuses… Mais mon esprit préfère s’intriguer, je sens sa verge de plus gays france en plus dure sur mes fesses et à cet instant, je me sens très bien… Moi-même… - gays france Attention !!! Voilà Alain !!! La secrétaire était rentrée d’un seul coup dans la gays france salle ! Un type se dévoua et sorti de la pièce pour éviter que mon amour ne nous gays france surprennent. Pendant que la secrétaire devait retenir Alain à l’accueil, mon gays france vicieux s’énerva en essayant de baisser mon pantalon. Finalement, il ne put le gays france descendre que sous les fesses. Maintenant, j’ai chaud, je ferme les yeux et gays france savoure ce plaisir d’être bousculée. Quand il déplace la ficelle de mon string gays france sur le coté de ma fesse gauche, je m’abandonne… et quand il commence à faufiler gays france ses doigts sur ma vulve proéminente, je me sens honteuse devant tous ses regards gays france lancés dans ma direction. Tout cela se passe sous le poncho, mais les gays france spectateurs ne sont pas dupes... A présent, les hommes se lèvent et, en rang, gays france montent tous sur l'estrade. Peu à peu, ils commencent à me toucher et, certains gays france même, se disputent la meilleure des places... J’ai des mains de tous âges sur le gays france corps, |