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Instinctivement, j'avais reculé mes fesses. Le bout de ses doigts touchait nylons directement le duvet fauve, au bord de mon triangle. Je soufflais par le nez. nylons Une longue exhalaison, tremblante. Elle imprimait profondément ses mains dans la nylons chair de mes fesses, s'amusait à les écarter. Je la laissai faire, jouissant de nylons plus en plus de ma passivité. Offerte ainsi, je retrouvais des sensations que je nylons croyais perdues depuis longtemps. Le plancher craqua. Elle se rapprochait encore nylons de moi. Elle écartait doucement mes fesses, déposait au milieu un baiser long, nylons appuyé, chaud. Je m'étranglai d'émotion. Ses mains, légères, parcouraient mes nylons reins, mes hanches. Elle baisait à nouveau ma raie, plus longtemps encore, plus nylons fort. Mon cœur cognait. - Qu'est-ce que vous fabriquez... Le plaisir était âcre, nylons énorme. Sa bouche me brûlait. Un cercle de feu, humide, ferme. Elle me sentait nylons consentante. 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Je nylons n'en revenais pas d'aimer autant ça. - Mais quelle salope, cette bonne femme nylons là... Elle prit mes hanches et me retourna face à elle. Elle était accroupie nylons face à moi, le regard passionné. Un instant bref, mais fou, nos yeux se nylons croisèrent. J'étais toute essoufflée, comme elle. C'était bien moi, c'était nylons réel. J'étais là, debout, la culotte aux pieds, face à cette inconnue. Sans nylons quitter mon regard, elle enfonça ses lèvres dans ma toison intime pour y déposer nylons un tendre baiser. - Mmmhh... Je soufflais comme une forge. Elle s'enivrait de nylons l'odeur salée de mes poils, les embrassant lentement, à petits coups légers. nylons Elle s'arrêta pour me lancer un sourire, puis un compliment, que je compris nylons d'abord pas. - Qu'est-ce que tu dis ? Elle répéta sa phrase, venant nylons affectueusement lisser ma toison, du bout des doigts, en me souriant toujours. nylons Elle me complimentait. Je rougis comme une tomate. 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Ses épais cheveux frisés me chatouillaient l'intérieur des cuisses. nylons Les yeux fermés, extasiée, elle écrasait ses lèvres contre mon intimité. - nylons Embrasse-moi bien, ma chérie... Je lui tendais mon ventre, frémissante. Je nylons m'épanouissais. Mon nectar s'épaississait, débordait de l'intérieur, mouillait nylons son menton, et les bords de sa bouche. Presque naturellement, elle me passa un nylons premier coup de langue. Directement dans ma fente. - Ohh ! J'avais donné un nylons brusque coup de rein en arrière. Elle s'arrêta un instant, surprise, et me posa nylons une question que bien sûr, je ne compris pas. Elle semblait désolée, presque nylons craintive. Je la rassurai en lui touchant doucement la tête. - Continues, mon nylons ange... Continues comme ça... Je laissai mes doigts au cœur de ses épais cheveux nylons bouclés. Elle se remit à me lécher doucement l'intérieur du minou. Elle devenait nylons vicieuse, me retournant mes chairs tout doucement, du bout de la langue, me nylons dégustant lentement comme un fruit au goût subtil. Je la voyais fermer les yeux, nylons soupirer à chaque fois qu'elle me goûtait, et je compris qu'elle était nylons certainement aussi excitée que moi. - Lèches-moi bien, ma chérie... C'est nylons drôlement bon, tu sais ! Chaque coup de langue m'arrachait un soupir. De plus en nylons plus, je l'encourageais, malgré moi. Et chaque fois, le son étouffé de ma voix nylons me surprenait. Avec Jean-Luc, je ne suis pas très bavarde pendant l'amour. Mais nylons avec elle, c'était nettement plus affolant. - C'est bon ! C'est bon, continues ! nylons J'avais tout oublié du monde extérieur. Je balançais doucement le bassin d'avant nylons en arrière. - Oh oui, comme ça ! Je commençais à ne plus pouvoir tenir debout. nylons Le plaisir était trop violent. - Lèche plus haut, mon ange, plus haut... J'avais nylons pris ses joues entre mes mains. Docilement, elle se laissa guider. Elle savait nylons bien ce que je voulais. Elle se mit à lécher mon clitoris à petits coups nylons rapides. Comme probablement elle devait aimer elle-même qu'on le lui fasse... Je nylons lui écrasais les tempes entre les mains, haletant toujours plus fort, lâchant nylons parfois, sans pouvoir me retenir, un geignement sourd. - Lèche mon clito ! Elle nylons allait lentement, le plus délicatement possible. Je lui caressais tendrement la nylons tête et les cheveux. Je regardais son visage transfiguré, le bas de son visage nylons maculé. Sa langue sur mon clitoris. Elle le faisait rouler, il vibrait à chaque nylons passage de sa langue. La jouissance arrivait, exceptionnelle. Je tremblais de nylons tout mon être, le poing crispé dans ses boucles blondes.





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Mon petit secret d'été.Je jette un bref regard à Jean-Luc. Il ne s'en aperçoit nylons même pas. Il ne dit rien. Son regard est sérieux, attentif. Il fixe la route, nylons laisse parfois échapper un petit soupir. La tête est fixe, le cou raide, les nylons bras tendus en avant. Parfois, il tripote mécaniquement un des multiples boutons nylons du tableau de bord. Une infime modification de je ne sais quoi, l'arrivée d'air, nylons la clim, ou autre chose. Je la connais mal, cette voiture, et d'ailleurs je nylons n'aime pas la conduire. Je la trouve ennuyeuse, gavée d'exploits technologiques nylons qui me laissent indifférente. Elle est grosse et prétentieuse. Exactement comme nylons l'est parfois Jean-Luc, mon cher mari... Je suis méchante. Je le critique, lui nylons et sa voiture, mais je sais bien que je ne suis pas moi-même parfaite. Je ne nylons suis pas de celles qui font rêver, de celles derrière qui les hommes se nylons retournent, dans la rue. Au travail, certaines de mes collègues s'acharnent. nylons Elles veulent rester minces, attirantes, sportives ; elles veulent faire nylons chavirer le cœur des hommes. Mais elles sont plus jeunes, ou célibataires, ou nylons alors divorcées. Je me soigne : je surveille mon poids, je vais chez le coiffeur nylons et chez l'esthéticienne quand il le faut. Mais je suis irrémédiablement banale. nylons Parfois, je le regrette vaguement. J'aurais peut-être préféré un autre prénom nylons que celui de Catherine, une autre silhouette que la mienne, celle d'une petite nylons femme brune de quarante-trois ans, mince, assez plate, le visage banal. Sans nylons doute. Mais je ne regrette pas ma vie. Jean-Luc n'est peut-être plus follement nylons amoureux de moi, mais au moins, je peux compter sur lui. Et notre enfant est nylons heureux, et en pleine santé. Derrière, il dort, depuis quelques minutes. J'ai nylons mis mes lunettes de soleil. Les yeux mi-clos, je feins de somnoler, moi aussi. nylons Jean-Luc pense-il que je dors ? Essaye-il d'imaginer mes rêves ? Sûrement pas, nylons il est bien trop occupé à conduire, l'autoroute est chargée. D'ailleurs, comment nylons pourrait-il seulement deviner ce à quoi je rêve ? C'est impossible. Moi-même, je nylons n'aurais pas pu imaginer, il y a trois semaines, qu'une chose aussi incroyable nylons puisse m'arriver.Mes pensées divaguent. Derrière la voiture, on entend le bruit nylons du vent contre la caravane. La caravane...